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L'Histoire est mon terrain de jeu

Un parti-pris de départ

Le point de départ de Fils des siècles ? Une farouche volonté de redonner ses lettres de noblesse à la campagne au long cours. Beaucoup de groupes de rôlistes optent pour l’enchaînement de scénarios sans qu’ils aient forcément de liens profonds entre eux. Avec Fils des siècles, le contrat est clair, on part pour enchaîner les parties et avancer dans une seule et grande histoire : l’Histoire.

Traverser les époques

Si les jeux de rôle historiques sont nombreux, ils s’ancrent très souvent dans une période de l’Histoire précise pour n’en pas sortir. Certains jeux proposent des suppléments pour explorer différentes époques mais ils sont alors plutôt chacun prévus pour fonctionner en autonomie. Le projet de Fils des siècles est de placer le personnage du joueur au cœur d’une grande fresque historique, en démarrant du fond de l’Antiquité pour avancer à travers les âges et voir naître, croître et mourir les civilisations autour de lui.

Le personnage

Pour ce voyage dans le temps, il fallait un personnage à la mesure : un immortel. Partant de ça, le jeu prend le parti d’une créature originale, capable de survivre au temps qui passe sans pour autant ressembler de trop près à celles qu’on connaît déjà dans d’autres jeux. La notion de temps étant la clef de Fils des siècles, c’est donc très logiquement qu’elle est également au cœur de la problématique du personnage.
Ce personnage, c’est une personne de l’Antiquité qui se voit un jour transformée en… autre chose. Le changement n’est pas facile à déceler au début mais, plus le temps passe, plus il devient évident. Il ne vieillit plus. Le temps n’a plus de prise sur lui. Alors qu’un mortel voit son souffle vital s’étioler à mesure qu’il s’affaiblit et qu’il s’achemine vers la mort, un immortel gardera ses pleines capacités pour l’éternité en conservant son souffle intact.

Le souffle

Ce souffle vital, c’est l’énergie au cœur du jeu. Sans elle, point de vie. Les gens génèrent du souffle en vivant pleinement leur existence, ils l’épuisent en vieillissant. L’immortel, quant à lui, ne perd rien… et se trouve même doté d’un pouvoir complexe, qui lui permet d’absorber le souffle qui s’échappe lorsque quelqu’un meurt brutalement dans son voisinage. De quoi lui donner une telle énergie qu’il devient capable de l’utiliser pour réaliser des prouesses qui dépassent les lois naturelles !

La mort

Les immortels ont réussi à se préserver de leur mort… Mais pas de celle de ceux qui les entoure. La nature même de leur pouvoir, absorber le temps qu’il reste aux vivants près d’eux, en fait des créatures solitaires et dangereuses, considérées comme maudites ou maléfiques quand trop de morts inexpliquées émaillent leur parcours.
Pourtant, les immortels veillent très souvent à ne pas être impliqués personnellement dans ces décès brutaux, souvent violents. Car en intervenant, ils risqueraient d’altérer le souffle de vie qui s’échappera de leur victime. Un souffle altéré qui pourrait les changer à leur tour, lentement, sournoisement, en quelque chose d’encore plus différent, d’encore moins humain.